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Renommer le dossier d’un compte utilisateur sous Windows Seven
Changer le nom d’un utilisateur sous Windows Seven est très simple, il suffit simplement de se rendre dans le panneau de configuration et de modifier le nom du compte.
Cette opération n’est pas autorisée aux comptes limités, vous devez posséder les droits d’administrateurs.
Le nom d’utilisateur a bien été changé mais pas le nom du dossier utilisateur stocké dans c:/users affiché c:/utilisateurs dans l’explorateur. Pour changer ce dossier c’est un peu plus compliqué mais pas vraiment hors de portée.
Pour ce faire nous devons agir à partir d’un autre compte disposant également des droits administrateurs. Il y a deux solutions, créer un nouveau compte dans le panneau de configuration ou activer l’affichage du compte administrateur masqué par défaut dans la liste des utilisateurs.
Ouvrez une console de commande en tapant cmd dans le bloc rechercher, cliquez droit sur la commande puis exécuter comme administrateur :
Saisissez la commande net users Administrateur /active:yes
Soyez prudent avec ce compte qui ne peut être employé pour un usage courant mais uniquement pour l’administration de l’ordinateur, d’ailleurs je vous conseille de masquer ce compte à la fin de ce tutoriel avec la commande inverse net users Administrateur /active:no
Fermez le compte puis activez le nouveau compte administrateur. Nous allons renommer le dossier, mais pour ce faire il faut redémarrer la machine en mode sélectif pour éviter que des processus lancés à partir du compte à renommer ne bloque l’opération. En mode commande (cmd comme précédemment), tapez msconfig. Une fenêtre s’ouvre, cliquez sur le troisième choix puis valider le redémarrage.
Votre ordinateur redémarre en mode graphique mais allégé, ouvrez le compte administrateur puis avec l’explorateur de fichiers renommez le dossier du compte à renommer dans C:/utilisateurs
Tapez à nouveau msconfig en mode commande ou directement dans le bloc de recherche et activez le démarrage normal, redémarrez votre machine et ouvrez une dernière fois le compte administrateur.
Il reste une manipulation qui consiste à restaurer la liaison dans la base de registre entre le compte et son dossier. Tapez regedit en mode commande ou dans la boite de recherche et cherchez cette clé :
HKEY_LOCAL_MACHINE \ SOFTWARE\ Microsoft\ Windows NT \ CurrentVersion \ ProfileList
Les sous clés de Profilelist sont constituées des comptes attachés, n’effacez rien de ce qui vous semble inutile ! Cherchez le compte à renommer grâce à la clé ProfileImagePath, double-cliquez cette valeur et indiquez le nom du dossier saisi dans c:/utilisateurs :
C’est terminé il ne reste plus qu’à fermer le compte administrateur et à revenir à votre compte habituel avec son nouveau nom.
Créer une application web en 2 clics
Souvenez-vous des débuts de l’Internet dans les années 1990, des pages Web statiques avec des images animées plutôt flashies et parfois une certaine dose de mauvais goût. Depuis, les technologies ont évolué à une vitesse fulgurante, les pages web deviennent dynamiques et interagissent avec les utilisateurs.
Depuis les origines de l’Internet, la page Web est encodée dans un langage de description, le html pour Hypertext Markup Language. Ce langage assure la présentation à l’écran des différents blocs de texte et fournit des pointeurs ou liens vers des éléments graphiques. Autrement dit, html est chargé de la présentation des informations, il encapsule le texte affiché et sans élément graphique.
Avec l’avènement du Web 2.0, les contenus Web sont devenus actifs et même interactifs, l’utilisateur peut agir sur la page web sans avoir à provoquer un rafraichissement, exactement comme avec une application ou un programme installé sur l’ordinateur. Bien sûr, Html existe toujours, il existe une nouvelle version de ce langage, html 5, dont on peut découvrir quelques exemples ici.
Les pages Web interactives qui agissent comme des applications sont des applications Web ou Web App. En voici deux exemples :
Hootsuite une application d’agrégation de réseaux sociaux qui permet de suivre des comptes Twitter, Facebook, Linkedln etc.. Chaque mise à jour de statut est automatiquement affichée.
Google Documents est un très bon exemple de Web App : lorsque le site Web devient une application bureautique, en l’occurrence un tableur ! Google Documents intègre un menu et une barre d’outils, tout comme une application bureautique standard.
Une Web App sur votre bureau :
Revenons à nos moutons et à l’objet de ce billet… avec une application web, on peut considérer son environnement d’exécution, le navigateur Web comme inadapté : plus besoin de barres d’outils, de menus puisque l’application Web est autonome.
L’idée est donc de sortir la Web App du navigateur pour qu’elle se rapproche au mieux près de l’application en gommant les éléments qui en rappelle les origines.
Pour cela un outil de conversion devrait disposer d’au moins deux fonctions :
* fournir un environnement d’exécution pour la page web, un moteur web le plus discret possible, au minimum une simple fenêtre.
* créer un raccourci sous forme d’une icône sur le bureau ou dans le menu démarrer.
Sur cette copie d’écran on peut voir l’icône de l’application Web qui ouvre une fenêtre sur Hootsuite. Il n’y a pas de barre d’outils, pas de menu de navigateur, uniquement le contenu Web.
Créer une application Web grâce à une extension de navigateur :
Sous Google Chrome, créer une application Web est vraiment très simple :
1- Affichez votre site Web dans Chrome
2- Cliquez sur le bouton de configuration
3- Puis sur Outils
4- puis sur Créer des raccourcis vers applications…
Il ne reste plus qu’à spécifier l’emplacement du raccourci :
Simple, mais sans aucun paramétrage ni configuration !
Sous Firefox, vous devez installer une extension : Prism si vous utilisez Firefox 3.0 à Firefox 4.0, Webrunner si vous utilisez Firefox 5.0
Edition du 31 juillet : Je ne vous propose pas la démo de Webrunner qui ne fonctionne tout simplement pas sur ma machine ! Les extensions Prism et Webrunner fonctionnent de la même manière et avec le même écran de paramétrage identique à celui de la version autonome décrite ci-dessous.
Webrunner ne s’exécutera pas si le nom du compte utilisateur Windows et donc le dossier dans c:/users contiennent des caractères accentués !
Fin de l’édition !
Créer une application Web avec Prism en version autonome :
Mon préféré ! Prism est un projet dont le développement a été abandonné par Mozilla et repris sous le nom de Webrunner par Salsita Software. Néanmoins, le site Prism existe toujours :
L’intérêt de Prism est d’exister en version Standalone c’est à dire autonome tout comme un logiciel Windows. Non lié à un navigateur, il n’en subit pas les changements de version.
1- Installer Prism
Les binaires sont dispos pour Windows, Linux et Mac en version 1.0 béta 4 à cette adresse : http://prism.mozillalabs.com/downloads/1.0b4/
La version Windows est un simple fichier Zip mais je vous ai concocté un installateur avec Inno Setup.
2- Convertir un site en Web App
Nous allons créer une Web App à partir du site Hootsuite :
Cliquez sur l’icône Prism dans le menu Démarrer ou sur le bureau, une fenêtre s’affiche :
-1- Collez l’adresse Web du site Hootsuite
-2- Nommez le raccourci et réglez les options d’affichage, ici la barre de statut sera affichée afin de suivre la progression du chargement de la page et d’accéder aux options de Prism
-4- Choisissez au moins un emplacement de stockage du raccourci, bureau menu démarrer ou lancement rapide.
-5- Cliquez sur OK, le raccourci est créé :
Les options de configuration de Prism sont accessibles dans la barre de statut puisque cette dernière a été activée :
Libre à vous de choisir le bon service web correspondant le mieux à ce nouvel environnement, les enseignants du primaire apprécieront la possibilité offerte de restreindre l’utilisation d’un site Internet pas de barre de navigation pour que les élèves s’échappe du site à visiter et risque minimum de les voir surfer en dehors des sentiers battus. Pensez-quand même à cacher l’icône du navigateur, n’oubliez pas qu’ils sont tous nés avec les “nouvelles technos”.
Je vous laisse avec l’adresse du Wiki de Prism pour ceux qui veulent approfondir la question : https://wiki.mozilla.org/Prism
Créer et partager des documents avec Abiword et le service web Abicollab.net
Abiword est un traitement de texte libre, c’est un outil de production de texte utilisable dès l’école primaire idéal pour la production de texte simple de quelques pages. Outre l’avantage qu’il soit libre et gratuit, Abiword est léger, il prend peu de place sur le stockage ce qui est idéal pour des ordinateurs assez anciens. En version portable, Abiword est à l’aise pour fonctionner à partir d’une petite clé USB en mode portable.
Soyons pragmatique, je déconseille fortement de rédiger un mémoire ou un document un peu trop complexe avec ce traitement de texte, en revanche il est parfait pour un courrier, un texte court ou simplement pour l’apprentissage des fonctionnalités du traitement de texte en classe de primaire : il est bien entendu que les poids lourds OpenOffice et Microsoft Office n’ont absolument rien à faire à ce niveau d’enseignement, trop complexe, trop lourd.
A partir des versions 2.8, Abiword dispose de nouvelles fonctionnalités très intéressantes de partage et de collaboration s’appuyant notamment sur le service Web Abicollab.net
Pour ouvrir un compte gratuit sur Abicollab.net, connectez-vous sur le site https://abicollab.net/ et cliquez sur “Register”, complétez les renseignements demandés, nom, mail et mot de passe et validez le mail de confirmation. Connectez-vous au site, pour une découverte rapide :
Gérer les documents et les partages sur Abicollab.net :
Levons immédiatement un doute légitime, Abiword et Abicollab.net manipulent de nombreux formats de documents en tout cas les plus utiles : le format libre Opendocument (odt), le doc, le pdf et le rtf. Le support des formats internes abw entre autres me semble plus qu’anecdotique voire même complètement inutile.
Le service Web Abicollab.net s’article selon la structure de menu suivante :
- My account (mon compte)
- View Documents
– My documents
– My friends
– My groups
- Logout
Grâce au menu View Documents, vous pouvez effectuer un multitude d’opérations sur chaque document en ligne (onglet My documents ) comme par exemple
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* Exporter les documents dans les formats odt, pdf, doc, rtf, etc..
* Créer un lien permanent (téléchargement direct) et dans les mêmes formats
d’export
* Positionner des options de partage sur le net, à un ami ou à un groupe avec des droits différents de lecture et de modification.
Gérer les utilisateurs avec lesquels vous partagez des documents (onglet My friends), inviter des amis en les recherchant par leur nom ou par leur adresse email.
Constituer des groupes avec lesquels vous partagez des documents (onglet My Groups), créer des groupes et peupler ces groupes avec des utilisateurs ; affecter des documents à ces groupes.
Configurer la connexion Abiword
Pour commencer il faut connecter Abiword au service Web AbiCollab.net, ouvrez Abiword (version 2.8 minimum) et cliquez sur le menu “Collaborate” puis “Accounts” :
Les comptes sont ici listés, normalement c’est vide, cliquez sur “Add”…
…et indiquez simplement le mail et le mot de passe associés à votre compte Abicollab.net
Il est tout à fait possible d’utiliser simultanément plusieurs comptes et ainsi de séparer des espaces de travail bien que je n’aie pas trouvé d’indication sur le volume maxi de chaque compte.
Problème un peu pénible rencontré lors de l’écriture de ce billet, le compte disparaît à chaque fois qu’Abiword est fermé !
Ouvrir et modifier un document partagé en ligne, cliquez sur le menu" “Collaborate” puis sur “Open Shared Document”. Une fenêtre affiche alors une liste hiérarchique représentant les groupes ou les membres au premier niveau et dans les documents partagés au second niveau.
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Cliquez le document puis sur “Open”, enfantin…
Stocker et partager un document en ligne, ouvrez le document à partager à partir de votre disque dur (stockage local) ou d’Abicollab.net (stockage en ligne). Modifiez votre document puis cliquez sur le menu “Collaborate” puis sur “Share Document” :
Sélectionnez le compte Abicollab.net et cochez les utilisateurs ou groupes concernés par le partage. Malheureusement, les groupes et les membres ne sont pas bien différenciés, dans la copie d’écran les groupes sont encadrés au trait rouge. Autant le savoir en définissant le nom du groupe du style “Groupe machin”.
Ce partage asynchrone proposé par Abicollab.net est déjà parfaitement fonctionnel, même si on sent bien que le service est encore un peu vert. Heureusement, on sait que la communauté de développeurs Abiword est très active, on peut s’attendre à une évolution rapide des services.
Pourtant Abiword est capable de faire encore plus comme la rédaction de documents en mode synchrone ce que nous aborderons dans un prochain billet.
Les liens qui vont bien :
http://www.abisource.com/ rubrique Download
https://abicollab.net/
Des animations Flash dans les documents LibreOffice
Enfin, vous avez mis la main sur cette extraordinaire animation flash que vous cherchiez depuis si longtemps pour illustrer un point obscur de votre cours ! Comment mettre cette ressource à disposition de vos étudiants ? D’autant plus que vous êtes un tantinet exigeant, vous souhaitez didactiser cette ressource, quelques explications et une petite activité sous forme d’un exercice afin d’orienter la construction des connaissances.
Prenons un exemple concret dans le domaine de l’optique, la synthèse additive des couleurs sur cet excellent site http://physiquecollege.free.fr/quatrieme.htm et cliquez sur le lien n°14. Synthèse additive (en utilisant Firefox).
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Ce site a été choisi à titre d’exemple, pour télécharger réellement les ressources et les réutiliser, vous devez obtenir l’accord de ou des auteurs, c’est d’ailleurs la règle pour toute ressource en ligne.
Etape 1 : Récupérer l’animation flash
Quelques mots sur le Flash, la page synthese_additive.htm est une page web, elle contient seulement un lien vers l’animation flash qui est également stockée sur un serveur Web.
Pour obtenir des informations sur un objet Flash inclus dans une page web, il faut accéder au menu “Informations sur la page”, ce menu n’est pas disponible directement sous Firefox 5. Effectuez un clic droit dans la zone des onglets et cliquez sur “Barre de menus”.
Dans le menu “Outils” activez “Informations sur la page” :
Cliquez sur le bouton “Médias” -1-, cet onglet liste la totalité des ressources multimédias composant la page, images, sons et animations. Cherchez dans la liste une ressource de type embarquée, il s’agit de votre animation au format flash -2-.
Que faire de cette ressource ? soit la télécharger sur votre ordinateur, cliquez alors sur le bouton “Enregistrer-sous” ou bien récupérer le lien en sélectionnant son emplacement par copier-coller.
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Sauvegardez l’animation dans un dossier créé pour l’occasion.
Etape 2 : Insérer l’animation dans le document Libre ou Open Office
Ouvrez l’un ou l’autre, et sélectionnez le module Writer pour commencer. Le fichier Writer doit être sauvegardé dans le même dossier que celui contenant le fichier Flash, enregistrez le document Writer de suite.
Nous allons tout d’abord inclure l’animation dans la page, cliquez sur “Insertion”, “Objet” puis “Plug-in”.
Dans la fenêtre qui s’ouvre, avec le bouton “Parcourir” sélectionnez l’animation Flash précédente.
En théorie il est aussi possible d’insérer directement le lien vers l’animation en ligne. Avec ma version 3.4 de LibreOffice, l’animation ne se charge pas sauf à exporter la page en html.
L’animation est insérée dans la page, bien évidemment l’animation est active, manipulez les boutons de dosage de couleur pour le vérifier. L’arrière plan de la page Writer est peint en noir pour s’accorder avec la couleur de fond de l’animation. La couleur des caractères étant sur “Automatique”, le texte apparaît en blanc. ![]()
La sélection d’un objet Flash, pour le déplacer ou le redimensionner, n’est pas si évidente que cela, faites appel au navigateur d’objets, touche F5 ou dans la barre d’outils l’icône en forme d’étoile puis dans la liste hiérarchique, sélectionnez l’objet OLE en le double cliquant.
J’ai ajouté quelques informations et un tableau à compléter, histoire d’illustrer la didactisation du truc, pour le reste, il ne s’agit que de traitement de texte tout à fait standard :
Etape 3 : Diffuser le document
Quelques précautions s’imposent : il ne faut pas renommer le fichier swf, ni séparer l’animation Flash du documents Writer. Si vous souhaitez corriger les travaux des étudiants, récupérez simplement le fichier Writer.
Il est également possible de construire le document Writer en insérant une animation flash sur un lecteur réseau, avantage indéniable puisque cela simplifie les opérations de copie mais l’animation ne sera active que lancée sur une machine du réseau. A vous de voir.
Vous pouvez également insérer une animation dans un diaporama Impress, les contraintes sont exactement les mêmes. Utilisez le navigateur d’objets dans Impress pour sélectionner l’objet (Ctrl-Maj-F5).
Enfin, n’oubliez pas d’indiquer la source de vos animations !
Educnet, requiem le 1er septembre
Comme annoncé dans ces pages en décembre dernier (ne chercher pas le billet, on m’a demandé de le supprimer), Educnet sera bien supprimé le 1er septembre.
Plus exactement, c’est une fusion avec le site Eduscol qui est annoncée, cette fois, officiellement :
Espérons que des ressources comme les Guides Juridiques Legamédia entre autres, seront toujours disponibles, en tous les cas il faudra mettre à jour les liens dans les ENT et les cours en ligne !
